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Festival International de Créteil : Programmation Vietnam

Vietnam : le cinéma se décline au féminin


FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS DE FEMMES

DE CRETEIL

14 - 23 mars 2014


Vietnam : le cinéma se décline au féminin


Cette section trace une ligne imaginaire et intergénérationnelle entre des cinéastes dont les témoignages rendent compte d’une société riche de traditions, tout en se positionnant à l’avant-garde de nombreux courants. Un programme riche et intense qui réunit à la fois des films anciens et contemporains et relie l’histoire à l’évolution récente du Vietnam.


Maison des Arts
Place Salvador Allende

94000 Créteil

Cinéma La Lucarne
100 rue Juliette Savar

94000 Créteil


Contacts :

Delphine Collet / delphinecollet@filmsdefemmes.com

Marina Mazzotti / iris@filmsdefemmes.com

Mado Spyropoulou / filmsfemmes.assistant.direction@orange.fr

+33 (0)1 49 80 38 98



Bien qu’il soit possible de faire remonter les débuts du cinéma vietnamien aux années 1920‐30 de la colonisation française, il faut attendre les années 1970‐80 de la fin de la guerre américaine pour que s’affirme la première génération de cinéastes femmes. Formée principalement à l’école du cinéma soviétique, elle a comme figures marquantes : Bach Diêp, Duc Hoan, Nhuê Giang et Viet Linh qui représente cette génération pionnière au focus du présent festival.


La génération des réalisatrices pionnières est historiquement liée aux studios d’Etat dans le contexte d’un cinéma entièrement étatisé en place jusqu’au début des années 2000. L’ouverture du secteur du cinéma au privé en 2003 a changé la donne avec la constitution de groupes dominant le cinéma commercial, et aussi l’apparition de structures indépendantes permettant l’émergence de films d’art et d’essai. À ce jour, ce n’est pas par le cinéma commercial, mais par des films d’art et d’essai que s’affirme au Vietnam une nouvelle génération de réalisatrices, formée au contact des cinématographies américaine et européenne, et dont les figures reconnues sont Nguyen Trinh Thi, Siu Pham, Nguyen Hoang Diep et Tran Phuong Thao.

Tran Hai Hac

Animateur de YDA, cine-club dédié au cinéma vietnamien

Présentation extraite du texte publié sur le site internet du festival


Réalisatrices invitées :

Viet Linh, Siu Pham, Trang Phuong Thao, Truong Que Chi, Xuan‐Lan Guyot


cc


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PROGRAMMATION LONGS METRAGES

 

VIET LINH

Née en 1952 à Saigon, Viet Linh s'intéresse dès sa jeunesse à la littérature et au théâtre. Elle gagne en 1968 le maquis du Front National de libération du Sud Vietnam. En 1978, elle poursuit à la VGIK de Moscou des études de mise en scène. Elle réalise plusieurs longs‐métrages de fiction au Studio Giai Phong de Ho Chi Minh Ville dont Là où règne la paix, les oiseaux chantent (1986), Cirque ambulant (1988, montré à Créteil en 1991), La Marque du Démon (1992), Mê Thao (2003), L’immeuble (1999, montré à Créteil en 2006).

Mê Thao, il fut un temps (2002, 1h48) Vietnam, fiction | Mardi 18 mars | 21h | Grande salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice

Au début du 20ème siècle, Nguyen, riche seigneur du Vietnam du Nord, règne sur Mê Thao, vaste domaine réputé pour sa culture du vers à soie. Il héberge Tam, aristocrate amateur de musique traditionnelle, recherché par la police pour un meurtre involontaire. Nguyen, follement épris d’une jeune fille de Hanoi, l’invite à Mê Thao. Il lui offre une automobile. C’est l’accident. Jamais elle n’arrivera au domaine. Inconsolable, Nguyen devient fou. Il ne va plus vivre que dans le passé, par le culte de celle qui a disparu et l’illusion de sa résurrection.

L’Immeuble (1999, 1h30) Vietnam, fiction | Jeudi 20 mars| 18h30 | Cinéma La Lucarne. Séance suivie d’une rencontre avec la réalisatrice

Le vieux Tham est le gardien d'un ancien hôtel réquisitionné pour servir de logement collectif à des cadres de la révolution. Ancien domestique promu gardien de l'immeuble, Tham est devenu l'égal de tous et exprime sa reconnaissance à l'égard de la révolution par la conscience professionnelle avec laquelle il assure le gardiennage du bâtiment et la sympathie qu'il porte à tous ses habitants. Mais bientôt, Tham découvre avec amertume que personne n'est véritablement attaché à l'immeuble. Jusqu'au jour où se présentent des visiteurs occidentaux…


 

SIU PHAM

Née à Hanoi, Siu Pham a d’abord obtenu un Master en Philosophie à l’Université de Saigon et travaillé dans la production audiovisuelle. Elle a par la suite vécu en Suisse, où elle a étudié l’Histoire de l’Art tout en suivant des cours d’analyse filmique à l’Université de Genève, d’écriture de scénario à la Fémis et à l’Insas. Intéressée par la performance, elle devient danseuse de butoh et actrice après 3 ans passés au Conservatoire de Genève, où elle réalise plusieurs créations. Elle a travaillé avec Jean‐Luc Mello sur de nombreux projets, tels que les trois documentaires Saigon's Blues (2003, Vietnam), Un scénario d'Udaïpur (India, 2004), Swallowing an Angel (2006, Suisse). En 2011 elle tourne Ici… ou la‐bas, en 2012 elle termine Homostratus.

Ici… Ou la‐bas ? (2011, 1h31) Suisse/ Vietnam, fiction | Samedi 15 mars | 14h30 | Petite salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice

Un Européen se perd en Asie au côté de sa femme, Vietnamienne mais devenue, par son exil, étrangère dans son propre pays. En attendant sa femme pour prendre le petit déjeuner, il s’invente un monde dont il ne connaît pas la langue. Il s’imagine aller en pleine mer, se noyer, revenir auprès de sa femme, réanimant les ancêtres de celle‐ci, l’observant dans la crainte de sa disparition. Il recherche un corps parfait pour remplacer celui de sa femme, mais pas sa tête… L’homme se fait du cinéma jusqu’à ce que sa femme le rejoigne et le remette dans la banalité quotidienne.

 

Homostratus (2013, 1h28) Suisse/ Vietnam, fiction | Dimanche 16 mars | 15h | Grande salle / Mardi 18 | 19h | Grande salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice (Film en Compétition Internationale)

Une histoire qui pourrait être celle de tout le monde : une grand‐mère est en train de mourir, une femme divorcée n’accepte pas de s’occuper de son fils adolescent, un père anxieux apprend à son fils comment gagner sa vie. Des groupes humains sont occupés par l’art difficile de vivre dans un milieu urbain. Une observation de l’évolution extrêmement rapide d’une grande ville en Asie menée d’un point de vue inhabituel.

 

 


NGUYEN TRINH THI

Cinéaste indépendante basée à Hanoi, Nguyen Trinh Thi a fait des études de journalisme, photographie et cinéma ethnographique aux Etats‐Unis. Elle a fondé en 2009 Hanoi Doclab, un centre pour le cinéma documentaire et l’art vidéo, dont elle continue de diriger les activités. Ses films et installations ont été montrés au Vietnam, en Thaïlande, en Allemagne, au Danemark, au Royaume‐Uni, en France.


Focus sur l’oeuvre de Nguyen Trinh Thi | Mardi 18 mars | 19h | Petite salle, Maison des Arts. Séance présentée par Truong Que Chi, réalisatrice du court métrage Soleil Noir, également au programme, et spécialiste du cinéma de Nguyen Trinh Thi.

 Love Man, Love Woman (2007, 52mn) Vietnam, documentaire

A travers le portrait du Maître Luu Ngoc Duc – un des médiums les plus connus de Hanoi – le film révèle comment les homosexuels, face aux préjugés de la société vietnamienne traditionnelle, ont trouvé un refuge et une expression dans le culte de la Déesse Mère (Đạo Mẫu). Une communauté, une culture alternative avec ses codes et ses coutumes prend sa source dans une tradition ancestrale. La modernité se retrouve mêlée aux traditions, les téléphones portables, utilisés constamment, sonnent devant les autels encensés du temple.

 

Landscape Series #1 (2013, 5mn) expérimental

Un voyage commence; qui saurait où errer dans ces lieux pourtant bien indiqués? Des images de plus en plus précises nous conduisent à une blessure métaphorique.


Springs Comes Winter After (2008, 4mn) expérimental

Cérémonie funèbre lors de l’enterrement du poète Le Dat, qui interroge l’histoire du Vietnam.

 

Jo Ha Kyu (2012, 11mn) Vietnam, expérimental

Jo Ha Kyu est le concept essentiel de la structure narrative dans les arts traditionnels temporels du Japon. Le film est une interprétation très libre de cette structure. Il représente une expérience personnelle de la cinéaste à Tokyo peu après le tremblement de terre de 2011. Un poème sur le conflit et la coexistence des mondes concret et abstrait, de l’observation objective et de l’expérience subjective, du documentaire et de la fiction.

 

 

TRAN PHUONG THAO

Née au Vietnam en 1977, Tran Phuong Thao a étudié à Hanoi avant de se déplacer en France, où en 2004 elle a obtenu son Master en réalisation de documentaires à l’Université de Poitiers. Rêves d’ouvrières a reçu le Prix Yolande et Pierre Perrault au festival Cinéma du Réel en 2007, alors que Avec ou sans moi (co‐réalisé avec Swann Dubus) a obtenu le Prix Planète Rouge au FID Marseille en 2011.

Avec ou sans moi (2011, 1h20) Vietnam, documentaire | Mardi 18 mars | 14h30 | Petite salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice.

Au milieu des années 90, la prohibition de l’opium au Vietnam a engendré le développement de l’héroïne pour pallier à la demande des consommateurs. Trung et Thi vivent dans une province montagneuse du Vietnam, à la frontière laotienne. Ils sont héroïnomanes et séropositifs. Thi s’accroche à la vie et à son couple, il est déterminé à se désintoxiquer. Pour sa femme, cette désintoxication constitue le dernier recours avant une séparation inéluctable. Trung a choisi la mort : il refuse les traitements médicaux et il se prépare à quitter la vie... Pendant six mois, les réalisateurs ont accompagné ces deux trajectoires en mettant au centre de leur travail l’amour familial et conjugal usés par l’héroïne et par la maladie.

 

Rêves d’ouvrières (2006, 58mn) Vietnam/ France, documentaire | Mercredi 19 mars| 21h | Cinéma La Lucarne. Séance suivie par une rencontre avec la réalisatrice.

Hanoï, la zone industrielle japonaise. Les jeunes femmes qui ont quitté leur village luttent pour échapper à l'intérim et aux contrats précaires. Devenir une « vraie » ouvrière est un rêve, ce devrait être une fierté et une garantie de dignité. Toan et Ngan montent des dossiers d’embauches, passent des entretiens, essuient des refus. Dinh nous parle de la condition ouvrière dans ces sociétés internationales qui sont venues s’installer au Vietnam et elle exprime ses revendications. Pendant des longues journées d’attente elles s’encouragent et se soutiennent, racontent leurs espoirs et désillusions.

 

 

MASAKO SAKATA

Née à Nagano en 1948, Masako Sakata s'est spécialisée en sociologie. De 1976 à 2008, elle a travaillé et géré un service de photo. A la mort de son mari, le journaliste Greg Davis, elle décide de faire un film documentaire sur l'Agent Orange. Le film a remporté de nombreux prix. Masako Sakata a produit une suite, diffusée pour la première fois en 2011, intitulé Journey to a Father’s Battlefield,Vietnam.


Agent Orange – A Personal Requiem (2007, 1h11) Japon, documentaire | Samedi 22 mars | 14h30 |Petite salle, Maison des Arts.

Greg Davis, qui était marié à la réalisatrice Masako Sakata depuis 33 ans, est décédé à l’âge de 54 ans. Afin de découvrir la cause de sa mort, elle se rend au Vietnam où l’Agent Orange a été vaporisé il y a environ quarante ans. Partout, elle y rencontre des victimes. Des enfants qui n’étaient même pas encore nés à cette époque souffrent de multiples malformations et maladies. Le documentaire dévoile des faits historiques qui ont conduit à une catastrophe écologique sans précédent.

 

XUAN‐LAN GUYOT

Après des études universitaires de cinéma et d’Italien à l’Université Paris III, Xuan‐Lan Guyot réalise, en 2002, son premier film Paris‐Saõ Vicente, 0 Km. Monteuse et productrice, elle tourne en 2005 Niente di particolare, suivi de Elisa. Son film La vie sombre trois fois, se relève sept et neuf fois flotte à la dérive a reçu le Prix du Jury jeunes à Corsica Doc 2010.


La vie sombre trois fois, se relève sept et neuf fois flotte à la dérive (2009, 48mn) France, documentaire | Mercredi 19 mars | 21h | Cinéma La Lucarne. Séance suivie par une rencontre avec la réalisatrice

« Il s’agit d’un portrait post mortem, celui d’une femme au destin brisé. Une vieille dame née en 1917 que j’ai rencontrée quand je suis allée au Vietnam pour la première fois en 1998. Elle avait fait un beau mariage, puis fut répudiée par son mari ; son enfant lui fut arrachée. Elle resta seule le reste de sa vie. Prise dans la tourmente de l’Histoire du Vietnam. Elle, c’était ma grand‐mère. »

Xuan‐ Lan est retournée en 2000 au Vietnam filmer cette aïeule, afin de garder une trace mais aussi de faire traduire à sa mère ce qu’elle ne comprenait pas. La grand‐mère est morte il y a trois ans. Comme le veut la tradition, plutôt que de laisser son corps dans un environnement souillé, on a déterré ses os pour les nettoyer et les emmener dans son village. Xuan‐Lan a filmé ce dernier voyage.

 

***

 

PROGRAMMATION COURTS METRAGES

 

Lundi, Mercredi, Vendredi de Nguyen Hoang Diep (2012, 17mn) Vietnam, fiction | Samedi 22 mars |14h30 | Petite salle, Maison des Arts.

Lundi, mercredi, vendredi : trois jours d’été brûlants à Hanoi dessinent l’histoire d’une épouse, de son amant, de son mari.

 

Un interrogatoire de Nghiem Quynh Trang (2011, 16mn) Republique Tchèque / France/ Vietnam, fiction | Samedi 15 mars | 14h30 | Petite salle, Maison des Arts.

Minh, qui est vietnamienne, vient de se marier avec Alex, un français. Pour obtenir un permis de séjour en France, elle doit passer un interrogatoire de police.

 

Fleuve rouge, Sông Hông de Stéphanie Lansaque, François Leroy (2012, 14mn) France, animation |Mardi 18 mars | 21h00 | Grande salle, Maison des Arts.

Vietnam. Les premières heures à Hanoï de trois jeunes frères fraîchement débarqués de leur village natal.


Soleil noir de Truong Que Chi (2012, 13mn) Vietnam, fiction |Mardi 18 mars| 19h | Petite salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice.

Un couple de jeunes à la dérive dans la jungle urbaine de la plus grande ville du Vietnam.

 

Hadès, la mécanique orange de Caroline Delerue, Maël Le‐Hurand (2012, 26mn) France/ Vietnam, documentaire | Mardi 18 mars| 14h30 | Petite salle, Maison des Arts.

Opération « Hadès » entre 1961 et 1971. L’armée américaine déverse un défoliant sur le Vietnam, « l’agent orange ». Plus de quarantaine après, les populations et les terres en payent toujours les conséquences.

 

La Ruelle de Nguyen Viet Anh Thu (2005, 26mn) Vietnam, documentaire | Mardi 18 mars | 16h30 |Petite salle, Maison des Arts.

Quand je me suis installée dans cette ruelle, avec mes amis, des étudiants qui vivent loin de chez eux, je me suis demandée pourquoi ils n’avaient jamais eu de contacts avec les voisins. Jusqu’au jour où je me suis décidée à sortir.

 

La Natte de Mme Bua de Duong Mong Thu (2011, 35mn) Vietnam, documentaire | Mardi 18 mars |16h30 | Petite salle, Maison des Arts.

Depuis qu’elle a été torturée pendant la guerre, Madame Bua souffre d’épilepsie. Quand elle sent venir une crise, elle étend sa natte devant sa maison et se couche. C’est un signe pour ses voisins, qui prennent alors soin d’elle.

 

 

Rencontre avec Marceline Loridan, vendredi 21 mars


MARCELINE LORIDAN

Née en 1928, de parents juifs polonais, Marceline Loridan sera déportée dans les camps de concentration, notamment celui d’Auschwitz‐Birkenau. Sa rencontre avec le réalisateur Joris Ivens l’amènera à coréaliser certains de ses films, par exemple Le 17ème parallèle en 1968.

 

Le 17ème Parallèle de Joris Ivens, Marceline Loridan‐Ivens (1968, 1h59) documentaire

Vendredi 21 mars, 14h30, Petite salle, Maison des Arts, en présence de la réalisatrice.

Le film retrace la lutte quotidienne des habitants du village de Vinh Linh de la province Quang Tri, situé entre le Nord et le Sud du Vietnam. Joris Ivens et Marceline Loridan, sa femme, ont vécu pendant deux mois la vie de ces paysans réfugiés dans les caves, cherchant à maintenir les gestes d'une vie normale.

 

Master Class par Marceline Loridan

Vendredi 21 mars, 16h30, Petite salle, Maison des Arts.

Projection d’extraits de Le 17ème parallèle et de Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin

 

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Mardi 18 mars : Journée spéciale ‘réalisatrices vietnamiennes’


LE CINÉMA VIETNAMIEN ET LA PLACE DES FEMMES

Petite Salle, Maison des Arts, entrée libre


16h30 : ATELIERS VARAN

Les Ateliers Varan, créés sous l’impulsion de Jean Rouch, pratiquent depuis 30 ans une pédagogie active d’initiation à la réalisation documentaire basée sur le travail pratique et l’échange collectif entre élèves. Depuis 2004, les Ateliers Varan ont organisé des formations à la réalisation et au montage de documentaires au Vietnam (Hanoï, Ho Chi Minh Ville et Danang).

Intervenante : Sylvie Gadmer (réalisatrice et monteuse, initiatrice des Ateliers Varan au Vietnam).

La Ruelle de Nguyen Viet Anh Thu, 2005 / 26mn doc

La Natte de Mme Bua de Duong Mong Thu, 2011 / 35mn doc



17h30 : TABLE RONDE

Avec les réalisatrices Siu Pham, Tran Phuong Thao, Viet Linh, Nguyen Hoang Diep et Truong Que Chi

et avec Tran Hai Hac (cinéclub YDA), Patrice Jorland (président de l’Association d’Amitié Franco‐Vietnamienne) et Hélène Luc, sénatrice.

 


SOIRÉE DE GALA RÉALISATRICES VIETNAMIENNES


19h30 : chorégraphie de lanternes sur le lac de Créteil
en collaboration avec l’UGVF

20h30 : Introduction musicale et danse

21h00 : Grande salle, Maison des Arts

Mê Thao, il fut un temps 2002 / 1h48 fiction

en présence de la réalisatrice Viet Linh et des invités

Dans le Vietnam colonial début de siècle, deux histoires d’amour s’accomplissent au sein d’un domaine où la modernité est bannie par un maître rendu inconsolable par la perte de sa fiancée.

 

cb




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